'"L'etrangere me laisse , je ne me connais plus "

'"L'etrangere me laisse , je ne me connais plus "



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J'avais compris .
# Posté le samedi 23 mai 2009 15:30
Modifié le lundi 06 juillet 2009 14:01

" Qu'est -il resté de Franz ? Une inscription : Apres un long egarement , le retour . "




" Je n'ai pas la moindre idée de la maniere dont elle prononce mon nom , ni dont tout s'est enchainé . Je suis juste consciente des consequences , elles sont terribles pour mon coeur mais ma tete en ai appaisé , mon ame me remercie . Ma conscience est nostalgique . Mon corps ne me suis plus , il s'est allongé et desir la stabilité . Je ne souffre pas . Je suis Franz . J'ai envie de crier que je ne suis pas forte , que tu ne me comprends pas , que j'ecris mal . Que tout ne s'explique pas finallement . Franz est fort mais sa force est uniquement tournée vers l'exterieur . Avec les gens avec qui il vit , avec ceux qu'il aime il est faible . Est-ce que je t'aime ? A present j'ai votre maladie , je ne peux plus repondre . Je ne maitrise plus le champs de bataille , les soldats dans les tranchées sont tous assis et lisent . Mes mots sont malades , mes Maux sont mal recus et incompris . Dans mes toiles je fais cotoyer des choses qui n'ont aucun rapport entre elles . Je dessine Franz et Sabina , peut etre meme toi . Cette fois , je suis reellement perdus mais je precise aussi que j'ai volontairment brulé la carte . Les liasses de papiers noircis s'accumulent autour de moi , mon coeur est plus triste qu'un cimetiere . Pour Franz un cimetiere n'est qu'une immonde decharge d'ossements et de pierailles . Pour Sabrina un cimetiere est plus doux qu'une berceuse . Nous ne sommes pas compatible , quand tu as ecris ce maux malade sur le paquet de cigarette , je sentais le papier reche grincer . Quand vivrais-je dans la verité ? "

Elle souritait << L'amour est un combat . Je me battrai longtemps. J'usqu'au bout >>
<< L'amour est un combat ? Je n'ai pas la moindre envie de me battre >> Dit Franz et il sortit .
" Qu'est -il resté de Franz ? Une inscription : Apres un long egarement , le retour . "
# Posté le mardi 12 mai 2009 14:03
Modifié le dimanche 17 mai 2009 14:54

" J'ai peur de vivre "

" J'ai peur  de vivre "

"Rien n'a changé et pourtant tout existe d'une autre façon . Il y a encore cette idée devant moi qui attend . Elle s'est mise en boule , elle reste là comme un gros chat .Elle m'interroge du regard , je crois . Je me tourne vers elle et je ne souris pas , j'ai envie de rire jaune . Eh bien ? Quest-ce qu'elle a ? Pourquoi est-ce qu'elle se recorqueville sur sa chaise ? Je fais donc peur a present ?Ca devait finir comme ça . D'ailleurs ça m'est egal. ILs n'ont pas tout a fait tort d'avoir peur: je sens bien que je pourrait faire n'importe quoi . Tout le monde me regarde ; les deux representants de la jeunesse guindée ont interrompu leur doux entretient . Le jeune histrion a la bouche ouverte en cul de poule . Ils devraient bien voir que je suis innofensive . Je ne sais pas ou aller , je reste planté en face d'elle . Je n'ai pas besoin de me retrourner pour savoir qu'ils me regardent à travers les vitres: ils me regardent mon dos avec surprise et degout , ils croyaient que j'etais comme eux , que j'etais un homme et que je les aie trompés .
Tout d'un coup , j'ai laissé tombé mon masque et ils ont vu glisser mes larmes , je m'echappais à reculons de cette salle si faussement humaine . A present l'intrus demasqué s'est enfui : la seance continue . Ca m'aggace de sentir dans mon dos tout ce grouillement d'yeux et de pensées effarés . Je traverse l'arene . La guillotine est dans chaque regard ..."
# Posté le vendredi 20 février 2009 15:06
Modifié le samedi 25 avril 2009 13:56

Je pense que ce sont les effets de la crise , il faut prendre des mesures far qui conviendront à ce jeune pere .

Je pense que ce sont les effets de la crise , il faut prendre des mesures far qui conviendront à ce jeune pere .
<< Je me pensais suffisamment forte pour ne pas ressentir le vide. Pas la peur du vide provoqué par un foutu vertige , non , le vide qui se loge à l'intérieur & qui plonge dans le néant les sensations. Je ne voulais m'en tenir qu'à un léger manque qui avec le temps irait en diminuant. Le genre de sentiment qui s'estompe rapidement , même si la convalescence parait durer mille ans , alors que ne sont que deux semaines. Deux semaines , pour me rassurer sur le fait que je suis bel & bien humaine ; que les organes qui dégoulinent d'affection fonctionnent correctement & oublier jusqu'à son prénom. Une légère souffrance , que l'on pourrait qualifier de bénigne , pour se prouver qu'on est comme les autres ; capables de souffrir malgré que l'on soit un monstre d'insensibilité. Puis , eux , ils confondent tous attachement & amoureusement ; moi ça m'fait marrer quand je les regarde se bécoter en me disant que dans quelques temps , ils se détesteront plus qu'ils ne se sont jamais aimés. En te haïssant avant même de t'apprécier , j'ai dû inverser la machine ; faire fonctionner mon coeur à l'envers. y'a un hic , quelque chose qui résonne : clac , bang , boum , clic dans ma poitrine . Alors , tu vois je n'oublierai jamais. >>




# Posté le mercredi 04 février 2009 08:08
Modifié le vendredi 20 février 2009 15:09

" Atala ou Alaia ? "

" Atala ou Alaia ? "
" Maintenant , il y a partout des choses comme ce verre de bière là sur la table. Quand je le vois j'ai envie de dire pounce, je ne joue plus . Je comprends très bien que je suis allée trop loin . Je suppose qu'on ne peut pas faire sa part à la solitude . Cela ne veut pas dire que je regarde sous mon lit avant de me coucher , ni que j'appréhende de voir la porte de ma chambre s'ouvrir au milieu de la nuit . Seulement, tout de même , je suis inquiète non je suis tourmentée . Voilà une demie heure que j'évite de regarder ce verre de bière ; Je regarde au dessus , au dessous , à droite , à gauche : mais je ne veux pas le voir. Et je sais très bien que tout les gens qui m'entourent ne peuvent m'être d'aucun secours: il est trop tard je ne peux me réfugier parmi eux . Ils viendraient me tapoter l'épaule , ils me diraient : " Eh bien qu'est-ce qu'il a ce verre de bière ? Il est comme les autre ... "
Je sais tout cela , mais je sais aussi qu'il y a autre chose . Pour eux presque rien . Mais je ne peux plus expliquer ce que je vois . A personne . Voilà : je glisse tout doucement au fond du liquide doré , vers la peur . "
# Posté le dimanche 28 décembre 2008 11:57
Modifié le samedi 21 février 2009 09:26